Retirer le « T.A.S. » pour être dans son assiette

En cette saison hivernale, lorsqu’il fait plus froid que jamais et que les journées sont les plus courtes, lorsque nous sommes recouverts de neige, de neige et encore de neige et que la luminosité est à son minimum, les bleus de l’hiver apparaissent.

Plusieurs de ceux qui bénéficient d’une bonne santé mentale durant les mois d’été se retrouvent avec les bleus, se sentant déprimés, ou dans les cas plus sévères, sont aux prises avec une maladie appelée Troubles Affectifs Saisonniers (TAS), également connue comme la dépression hivernale. Les symptômes sont une chute de l’humeur, un niveau d’énergie plus bas, une augmentation de la somnolence et un désintérêt pour le travail et les activités sociales. Le taux de suicide augmente en cette période hivernale et les compagnies pharmaceutiques se réjouissent d’une augmentation des ventes d’antidépresseurs.

Pour certains, il est médicalement reconnu que le manque de luminosité en hiver a un impact sur nos émotions. L’exposition à la lumière influence la production d’une hormone appelée mélatonine qui aide à régulariser plusieurs mécanismes biologiques. Lorsqu’il y a moins de luminosité en hiver, la production de mélatonine augmente, causant une augmentation de la somnolence, un manque de motivation et d’autres symptômes caractéristiques de la dépression. Selon un article sur Canada.com, le TAS est une maladie qui semble être liée à l’exposition solaire (mot clé : semble). En effet, il y a des doutes.

Pour traiter le TAS, la photothérapie est fortement recommandée. Si la cause est une exposition réduite à la lumière naturelle, alors une exposition du bon type de lumière va remonter le moral. Les médecins peuvent prescrire des antidépresseurs et la psychothérapie peut également avoir un effet positif.

Pourtant, tandis que durant les mois d’hiver certains sombrent dans les abîmes du désespoir, il y a ceux qui passent les mois glacés avec un super moral, profitant de la saison des fêtes, prenant part aux activités hivernales, n’étant pas atteints par la diminution du niveau de luminosité. Pourquoi ne sont-ils pas également déprimés?

Selon la psychologie cognitivo-comportementale, nos émotions sont les fruits de nos pensées. Comment nous nous sentons provient de comment nous pensons. Dans « Être bien dans sa peau », un livre qui explique clairement le modèle cognitif de la psychologie, le docteur David D. Burns, un éminent psychiatre et expert dans les troubles d’humeur explique : « Le premier principe de la thérapie cognitive est que toutes vos humeurs sont créés par vos « cognitions » ou pensées. Une cognition fait référence à la manière dont vous voyez les choses – vos perceptions, vos états d’esprit et vos croyances. Cela inclus la manière dont vous interprétez les choses – ce que vous vous dites à propos de quelqu’un ou de quelque chose. Vous vous sentez de la manière dont vous vous sentez maintenant à cause des pensées que vous avez en ce moment. »

Comment cela fonctionne est simple; lorsque nous pensons, des hormones sont sécrétées dans le cerveau et baignent toutes les cellules de votre corps. Le type de pensées va déterminer le type d’hormones qui circulent à travers le corps et donc, nos émotions. Le meilleur exemple de cela est le stress. Lorsque nous avons des pensées stressantes, la cortisone, une hormone qui augmente la pression sanguine et le taux de sucre, inonde le corps. Pensez à quelque chose d’apaisant et la production de cortisone décroît.

Selon le modèle cognitif, comment nous nous sentons l’hiver est le résultat de nos perceptions, nos états d’esprit et nos pensées face à l’hiver. Avez-vous déjà entendu un snowboarder dire, « J’aime vraiment faire de la planche à neige, mais j’ai un trouble affectif saisonnier. Lorsque l’hiver arrive, je déprime vraiment sur les pentes »? Bien sur que non! Les snowboarders, les skieurs et tous ceux qui sont passionnés par les sports d’hiver aiment l’hiver. Pour eux, l’hiver signifie l’excitation et la joie. Leurs pensées et leurs perceptions à propos de l’hiver ne leur permettent pas de devenir déprimés.

Tandis que les plus heureux d’entre nous sont dehors à patiner, skier ou peut-être même à faire des anges dans la neige, les déprimés sont concentrés sur la noirceur et le froid. Ils voient l’hiver comme un temps de morosité et de misère et leurs pensées moroses les mènent à vivre des émotions moroses.

Prenez un moment pour penser à un problème de votre vie – quelque chose qui vous dérange et que vous n’avez pas été capable de résoudre.

Qu’est-ce qui vous dérange dans cette situation?
Passez plus de temps à vous concentrer sur ce problème et à y réfléchir.
Quelles images vous viennent à l’esprit? Que vous dites-vous?
Comment vous sentez-vous lorsque vous y pensez?

Maintenant, sortez de cet état, pensez à n’importe quoi d’autre: du maïs soufflé, ce que vous avez mangé pour déjeuner ou encore au prochain achat que vous allez faire.

Cette fois ci, pensez à quelque chose que vous aimez ou appréciez.
Qu’est-ce que c’est?
Quand fut la dernière fois que vous l’avez vécu?
Pourquoi aimez-vous cela?
Comment est-ce lorsque vous ressentez cette sensation?

Maintenant, remarquez comment vous vous sentez.

Si vous avez fait l’exercice ci-dessus, vous aurez remarqué qu’en changeant simplement vos pensées, vos sensations ont changées. Il est une idée répandue dans notre société que les choses extérieures dans le monde causent nos émotions. Si ce n’est pas la température, c’est notre patron ou les enfants ou le trafic ou l’économie. C’est impressionnant le pouvoir qu’exercent toutes ces choses sur nous! Mais les plus récentes avancées en psychologie nous prouvent que nous avons beaucoup plus de contrôle sur nos émotions que nous le pensons.

Il existe une quantité de méthodes pour changer ses émotions. Un des aspects fondamentaux de certaines méthodes de coaching (telles que la PNL ou la neuro-sémantique) est la « gestion d’état » et une il existe une variété de méthodes pour changer les états.

Que se passerait-il si il existait une manière de changer nos émotions et de nous libérer de maux tel que le TAS?

Grâce à de récentes avancées en neuroscience et en psychologie, nous le pouvons maintenant. Les méthodes PNL et neuro-sémantique, deux percés en méthodologies psychologiques nous permettent de faire ce que le domaine de la psychologie à tenté de faire en vain pendant un siècle : modifier nos pensées et nos émotions rapidement et avec élégance.

Puisque nos émotions résultent des aspects du fonctionnement psychique, pour vaincre des états émotionnels débilitants nous devons modifier notre manière de penser, c’est-à-dire les perceptions, les croyances et les suppositions causant nos émotions ou nos maux. Nous devons changer notre programmation interne.

Basée sur le modèle cognitif, la PNL (programmation neuro-linguistique) et la neuro-sémantique offrent des outils et des techniques qui nous permettent de changer ce qui se passe dans l’esprit. Ces méthodes nous permettent de faire beaucoup plus que de simplement changer nos états temporairement. Avec la PNL et la neuro-sémantique, nous pouvons littéralement reprogrammer notre esprit pour ce que nous voulons. On peut maintenant transformer le désespoir en joie !

Chacun d’entre nous avons le pouvoir d’expérimenter la morosité, le désespoir et la misère tout comme nous avons également le pouvoir d’expérimenter la joie, la passion et l’excitation.
Lors de sessions de coaching individuel avec la PNL and la neuro-sémantique, mes clients accèdent souvent à des états puissants qu’ils ignoraient pouvoir vivre. Récemment, j’ai travaillé avec un client pour l’aider à surmonter son anxiété. Pour reprendre ses mots, il a accédé à un état profond de « zen » qu’il ne croyait pas être possible. Lors de séances récentes, j’ai aidé des clients à expérimenter « la force », « le pouvoir », « la connexion » et même « l’amour ». La plupart d’entre nous sommes très doués pour se sentir mal, mais nous sommes tout aussi capables de nous sentir bien. À quel point accédez-vous à votre potentiel de vous sentir bien?

De retour au sujet du TAS, l’intervention la plus courante est la photothérapie. Vous pouvez recevoir toute la photothérapie que vous voulez, mais si vous vous mettez à penser à quel point l’hiver est horrible et morose et quand il se terminera, vous ne serez pas plus heureux. Vous pouvez prendre toutes les pilules que vous voulez tandis que vous remplissez votre esprit avec du pessimisme et de la négativité et votre humeur ne changera pas. Ou vous pouvez commencer à observer comment vous pensez et à remplacer les pensées, les perceptions et les croyances non-aidantes par de plus aidantes.

Pour la plupart d’entre nous, nos émotions sont des automatismes. Nous ressentons ce que nous ressentons en répondant, surtout par habitude, à certains stimuli. Vous avez peut-être remarqué que vous êtes plus doués avec certaines émotions que d’autres! Que serait votre vie si vous pouviez choisir vos états et vos émotions consciemment et délibérément? Quelles émotions choisiriez-vous?

La gestion d’état, également connue sous le nom d’Intelligence Émotionnelle, est une habileté qui s’acquière. Si vous ne l’avez pas encore apprise, il est peut-être temps!

Leave a Reply